Au cours de la décennie 80, l’environnement pharmaceutique Africain était dominé par les structures publiques et leurs circuits de distribution qui, créèrent entre elles un cadre de concertation : « ACAME » Association Africaine des Centrales d’Achats de Médicaments Essentiels

Pendant la même décennie on assista à la libéralisation du secteur pharmaceutique ayant permis aux pharmaciens privés de se retrouver pour créer leurs propres circuits de distribution un peu partout dans différents pays au sud du Sahara : Côte D’ivoire, Sénégal, Benin, Burkina Togo, Mali etc…

A défaut de ne pouvoir occuper cet espace qui leur revenait de droit, beaucoup de ces structures ont vite montré    leur limite principalement à cause de leur taille trop petite pour contrer la concurrence et les exigences qu’imposent désormais le marché des produits pharmaceutique.

Cet espace laissé vacant est naturellement comblé par l’arrivée de multinationales avec des capitaux majoritairement occidentaux que sont :

  • LE GROUPE EURAPHARMA (ex Continental) : avec ses filiales LABOREX
  • LE GROUPE Planet-Pharma (ex B2A) : avec ses filiales UBIPHARM
  • CERP avec ses filiales DP et Sodipharm
  • LE GROUPE TEDIS avec les filiales.